Sortir du « storytelling » pour « raconter l’histoire », tout simplement.
Celle des doutes, de la solitude, mais aussi de la conscience, de l’épanouissement.
Car c’est (au moins) tout cela, entreprendre.

Se découvrir, s’apprendre, se surprendre.
Passer d’un monde à un autre, d’un état à un autre, d’une (im)maturité à une autre. C’est le chemin initiatique que l’on décide d’emprunter, plus ou moins consciemment,
quand on entreprend.

Ainsi est décrit le rite initiatique par les anthropologues :

 « tout rituel comportant les trois phases suivantes : séparation du groupe, période liminaire de mise en marge du groupe, réintégration de l'individu, pourvu d'un nouveau statut social, dans le groupe. »